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Les Armoiries de la ville de Caen

La ville aux cent clochers
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L'abbaye aux hommes
L'église Saint-Pierre
L'église Saint-Jean
L'église des Carmes
Notre-Dame de la Gloriette
L'église Saint-Gilles
L'église Saint-Julien
L'abbaye d'Ardennes
L'église Saint-Michel-de-Vaucelles
Notre-Dame de la Miséricorde
L'église Saint-Nicolas
L'église Saint-Ouen
L'église du Saint-Sépulcre
L'église du vieux Saint-Etienne
L'église du vieux Saint-Sauveur
L'église Saint-André
L'église Saint-Paul
Monastère des bénédictines
Institut du Bon Sauveur
Eglise de la Grâce de Dieu
Couvent de la Charité
Eglise du Sacré-Coeur
Le temple protestant
Eglise Ste-Paix, chapelle des capucins

Les écoles et lycées
Un peu d'histoire
L'Ecole Primaire Supérieure (EPS)
Le lycée Malherbe
L'Ecole normale des Instituteurs
Le collège des Eudistes
L'Ecole Normale de Filles
Lycée technique d'Etat Laplace
Le lycée de jeunes filles
Institut Lemonnier
Lycée féminin d'Etat

Les Hôpitaux et cliniques
Clinique de la Miséricorde
Hospice Saint Louis
Clinique Saint-Martin
Hôpital civil
Hôpital Clémenceau
CHU
Clinique Pasteur
Centre François Baclesse
Hôpital auxiliaire n°102

Ponts, canaux et Port
Le port de Caen
Activités portuaires
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Le canal de Caen à la mer
La ligne Caen - Le Havre
Torpilleurs dans le port
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Château et casernes
Le château
La Tour Leroy
Le manoir des gens d'armes
La caserne de Beaulieu
La caserne du quartier Decaen
La caserne Hamelin
Le château - la caserne Lefevre

L'université
L'université avant-guerre
L'université après-guerre

Les gares
La gare de l'ouest
La gare saint-Pierre ou gare des tramways
La gare Saint-Martin
La gare routière

Les Hôtels

Les Places
Place Fontette
Place Saint-Pierre
Place du Marché au bois
Place Alexandre III
Place Saint-Sauveur
Place des Casernes
Place Royale
Place de la République
Place Saint-Martin
Place de la Résistance
Place du Parc
Place Foch
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Place Saint-Gilles
Carrefour de la Demi-Lune
Place de la Mutualité
Place de la Gare
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Les rues
Le Cours Montalivet
Le Cours Caffarelli
La rue d'Authie
La rue de Bayeux
La rue de Strasbourg

La vie militaire à Caen

Seconde guerre mondiale

Foires et Marchés

Quelques fêtes à Caen
37ème fête fédérale de gymnastique
Millénaire normand 1911 - Semaine de l'aviation
4 octobre 1903 & 26 juillet 1908
Mi-Carême 1905
Souvenir Normand 1905
Le Triduum - octobre 1909
Fête aérostatique
Tour de France
Retour des troupes en 1919

Les bâtiments administratifs
La préfecture
La poste
Le palais de justice
L'hôtel de ville
La gendarmerie
Prison - Centre de détention
Etat-Major
La Caisse d'Epargne
Le Crédit Lyonnais
Centre Administratif Départemental

CAEN - ses lycées et écoles
CAEN, SES LYCEES ET ECOLES

LE LYCEE MALHERBE
L’Abbaye-aux-Hommes devint le siège d’un Lycée qui se substitua aux Écoles Centrales du Calvados, de la Manche et de l’Orne. Celui-ci ouvrit le 20 juillet 1804 pour cent élèves.

Mais ce n'est que le 19 août 1892 que l’établissement s'appela Lycée Malherbe. Après avoir vécu les mutations de pensée républicaines, le lycée connut l'occupation allemande mais l'enseignement fut presque toujours prodigué. En 1961 le plus beau Lycée de France abandonna ses bâtiments à l’administration de la Ville pour s'installer dans de nouveaux locaux près de la Prairie.

Le lycée est à deux pas du centre-ville, face à l’immense espace vert de la prairie, à son stade nautique, à la patinoire, à la bibliothèque municipale, à côté du conservatoire (CNR) et du stade Hélitas.



Le lycée


Le lycée, ancienne salle des Gardes, faisait autrefois partie de l'abbaye aux hommes
et appelée aussi salles des Etats de Normandie


Lycée Malherbe - Entrée principale
Pavillon de pur style Louis XV


Place du lycée

LE LYCEE MALHERBE AUJOURD'HUI
La seconde guerre mondiale provoqua une rupture dans la vie du lycée : en 1942 la gestapo occupa le "Petit Lycée" pendant que des élèves et professeurs faisaient déjà preuve de résistance. En 1943, trois élèves furent d'ailleurs arrêtés puis déportés et de nombreux professeurs étaient menacés d'arrestation.

Fuyant les bombardements de 1944, le lycée Malherbe devint un refuge pour 8000 personnes. Tous les services de la ville s'y installèrent et une immense croix rouge fut peinte sur la façade proclamant ainsi son inviolabilité.

A la rentrée 1944, la vie reprenait son cours avec des aménagements peu communs :
- les internes du lycée furent en fait hebergés dans une annexe ouverte à Deauville
- l'université en ruines prit possession des salles de physique et de sciences naturelles du lycée
- le lycée de filles réquisitionné pour servir de mairie (détruite lors des bombardements) s'installa au Petit lycée
En 1952, un incendie ajoute encore un peu plus à la confusion. Et pendant ce temps le lycée grandit d'une part en absorbant l'école primaire supérieure de garçons et le cours complémentaire de la place Gambetta, d'autre part en créant des classes de lettres supérieures et de Première Supérieure.

Les locaux devenant trop exigus, le Ministère et la ville de Caen qui n'avait plus de mairie se mettent d'accord : les locaux du lycée Malherbe sont cédés à la ville et la construction d'un nouveau lycée est engagé.

La construction de ce nouveau lycée, avenue Albert Sorel, dans le prolongement du stade Hélitas, fut conçu et réalisé par un ancien élève du Lycée Malherbe, l'architecte Pierre Dureuil.

Ce lycée neuf, immense arc de cercle, face à la prairie fut inauguré en 1961.
Il est aujourd'hui classé en 4ème catégorie exceptionnelle c'est à dire parmi les plus grands établissements français.

Les bâtiments du lycée ont été entièrement rénovés en 2004.


Le lycée Malherbe et la piscine municipale


Vue générale du lycée Malherbe et les bords de l'Orne