| CAEN, LA VILLE AUX CENT CLOCHERS |
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Caen "ville aux cent clochers", c'est certainement exagéré. Néanmoins, elles sont là, pointant dans le ciel,
toutes plus belles les unes que les autres. Il en existe des grandes, des petites, des restaurées, des oubliées, des détruites,
des penchées, ...
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| NOTRE DAME DE LA GLORIETTE |
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Notre Dame de la Gloriette, située place de la République est une ancienne église des jésuites bâtie entre 1684 et 1687. Sa décoration intérieure, très riche, est particulièrement remarquable dans le choeur qui offre un ensemble de ferronneries, de bois sculpté et de marbre du début du XVIIIème siècle d'une rare qualité. Elle est l'une des rares églises de Caen à appartenir au style baroque.
Bâtie par les jésuites, elle a été désaffectée pendant la Révolution.aujourd'hui on s'en sert pour des concerts de chants lyriques et de musique classique

Eglise Notre Dame
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Par des lettres patentes du 6 décembre 1608, Henri IV, malgré la résistance des habitants de Caen, fit donation aux jésuites du Collège du Mont. Cette maison manqua longtemps d'église et dut se contenter d'une chapelle. En 1667, les jésuites achetèrent à la ville, moyennant une rente, la portion des Petits Prez où l'on tirait les Papeguays de l'Arbalète et de l'Arc. Ce fut là qu'ils jetèrent, en 1684, les fondements de leur église, dont la première pierre fut posée, par le poéte Segrais, en qualité de premier échevin de la ville. Elle fut achevé en cinq ans et consacrée le 31 juillet 1689 sous le nom de Saint Catherine des Arts. Les travaux avaient été dirigés par P. André, procureur des Jésuites.
L'église est orientée à l'ouest, c'est à dire dans le sens inverse des autres. L'autel formé de six colonnes de marbre, qui soutient un baldaquin, provient de l'abbaye aux dames, dont le monastère avait été supprimé en 1790. L'ange, qui parait planer au-dessus du tabernacle, est attribué à un Brodon (Guillaume Brodon ou ses fils André et Michel, architectes ayant participé à la construction), qui l'aurait imité de Landier.
Lors de la suppression de l'ordre de Jésuites en 1762, l'église fut donnée à l'Université qui la loua, dit-on, à un marchand de farines. Elle fut rendue au culte en 1802 et devint paroissiale sous le nom de Notre-Dame, en remplacement de celle de Froide-Rue.
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